Transition énergétique : BP, Shell, EDF… Tous jettent l’éponge concernant l’éolien et le solaire

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Paris, le 12 janvier 2026 –Après avoir englouti des milliards dans les énergies renouvelables intermittentes ( ENRi), éolien et solaire, les géants pétroliers BP et Shell abandonnent. Un virage stratégique majeur analysé dans un article d’Atlantico (11 janvier 2026) qui démonte les illusions économiques de la transition énergétique actuelle.

 

Leur retrait confirme une vérité que la Fédération Environnement Durable (FED) dénonce depuis des années : le modèle économique des ENRi est un fiasco.

Les chiffres sont accablants. Non seulement le solaire et l’éolien ne tiennent aucune promesse de rentabilité, mais leur instabilité plombe les réseaux, fait exploser les coûts et multiplie les risques de black-out.


EDF, par la voix de ses syndicats majoritaires, tire la même sonnette d’alarme : piloter un parc nucléaire avec des moyens intermittents, c’est courir à la catastrophe.

Même l’ONU, dans un récent rapport, reconnaît les limites structurelles et les surcoûts insupportables d’une transition énergétique fondée sur les ENR intermittentes.


La FED demande l’arrêt immédiat de tout investissement en France dans l’éolien et le solaire. Il est urgent de stopper un modèle ruineux et obsolète basé sur la Programmation Plurianneule de l’Energie (PPE3) avant l’effondrement total de l’economie. Il est urgent de sortir de cette impasse idéologique avant que la facture ne devienne insoutenable — pour le pays, les contribuables et l’industrie.

https://environnementdurable/documents/ATLANTICO.pdf

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